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Dans la première partie de l’album, le récit s’installe, met le lecteur dans l’ambiance du drame qui va se jouer. La vie en Hollande au 17e siècle ainsi que la vie à bord d’un navire de commerce est parfaitement restituée. On reste admiratif devant...

Jeronimus

Auteur :


Editeur : Futuropolis. Paris
Année de publication : 2011
Resumé: En 1628, Le Batavia, navire appartenant à la toute-puissante Compagnie hollandaise des Indes orientales, quitte le port d'Amsterdam pour rejoindre Java. Après un voyage éprouvant, le navire fait naufrage. Jeronimus Cornelisz prend le commandement du groupe de naufragés et fait régner la terreur sur l'île. Intégrale de la trilogie.

ISBN : 978-2-7548-0704-3
EAN : 978-2-7548-0704-3
Langue : français
Description physique :

  • 1 vol. (249 p.). illustrations en couleur. 31 x 25 cm

Centre d'intérêt Naufrages

Genre Bande dessinée adulte / histoire ; Bande dessinée adulte / biographie

Sujet : Bande dessinée adulte / histoire ; Bande dessinée adulte / biographie ; Naufrages


Évaluation des lecteurs :

4/5 étoiles 1 avis

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Avis des lecteurs

  • 4/5 étoiles La terrifiante histoire des naufragés du Batavia, Le 22 janvier 2018 à 16:52
    par Michel, BDP

    Dans la première partie de l’album, le récit s’installe, met le lecteur dans l’ambiance du drame qui va se jouer. La vie en Hollande au 17e siècle ainsi que la vie à bord d’un navire de commerce est parfaitement restituée. On reste admiratif devant le travail d’illustration, j’allais dire de peinture : les scènes de mer sont de toute beauté notamment celle de la tempête qu’on a l’impression de subir en même temps que les protagonistes. Le naufrage va durer un long moment afin de bien faire prendre conscience au lecteur de la violence de ce qui s’est passé dans la nuit du 3 au 4 juin 1629. Alors que la vie aurait pu être douce pour les rescapés du naufrage en attendant les secours, ce sera en fait l’enfer. Le scénariste qui a centré son récit sur Jeronimus Cornelisz, joue avec son personnage et parvient à faire s’émouvoir le lecteur sur la lutte intérieure que subit cet homme. La tension monte progressivement, le drame se joue petit à petit, inexorablement et on se demande, bien que l’histoire soit connue, de quelle manière cela va bien pouvoir se terminer et quels sont les échappatoires laissées aux différents protagonistes. Le lecteur reste interloqué et impuissant devant la violence et l’inhumanité déployées sous ses yeux. Dabitch et Pendanx signent avec cet album une œuvre dure mais vraiment réussie aussi bien sur le plan du scénario qu’au niveau de l’illustration. Si je devais résumer l’album en un mot, je dirai passionnant.